Dieu transforme ceux qu’il pardonne
Comment la plupart des personnes autour de nous comprennent-elles ce que veut dire être chrétien ?
L’immense majorité, et j’étais aussi dans ce cas avant de rencontrer Jésus, pense qu’être chrétien, c’est entrer dans un moule. Que c’est être frustré toute sa vie à suivre des règles ennuyantes… –> Lire la suite
Choisis le pardon
”Mon père m’a dit qu’il mourait rongé par son passé et qu’il nous souhaitait de trouver en nous le pardon pour ne pas mourir rongés, comme lui… “
Accepter le deuil et la perte
« la plupart des gens ont adopté l’idée prônée par la culture ambiante qu’il faut nier la douleur. On constate que nos semblables s’efforcent de ne pas prêter attention à leurs pertes et à leurs souffrances en s’adonnant à une addiction. Ils se servent de la télé (ou d’internet), consomment des médicaments, se réfugient dans l’alcool, deviennent des accros des dépenses et de la nourriture, se ruent au travail…” –>Lire la prédication
Le principe du trésor
Notre coeur se trouve toujours là où nous plaçons notre argent.
Donner est le seul remède au matérialisme.
Dieu possède tout. Nous sommes les gestionnaires de ses biens. –> Lire la prédication
Les conséquences destructrices de nos péchés
C’était un soir de printemps. La chaleur retombait, il faisait bon se promener. Le roi d’Israël sortit de ses appartements et fit quelques pas sur sa terrasse. De là, il aperçu une femme, une très belle femme, qui prenait son bain… –>Lire la suite
Un grand homme de Dieu en pleine détresse
Le texte que nous allons lire nous révèle un roi qui, même dans la détresse, comprend les évènements qu’il vit en regardant au plan global de Dieu. Face à la grande détresse qu’il subit, David affirmerait certainement : « Je vais mieux que ce que je le mérite ». –> Lire la prédication
La chute d’un grand
Si toutes les choses secrètes, les pensées et les actes de chacun de nous seraient exposées maintenant au grand jour, nous nous sentirions plus proches de l’enfer que du paradis !
Un texte pour nous aider à rester vigilants et vainqueurs sur nos passions et nos péchés.
Le mal fait-il partie du plan de Dieu ? Si Dieu est Souverain, pourquoi a-t-il permis que le mal vienne sur cette terre ?
Mon souhait est que le jour où une grande épreuve viendra, nous puissions nous accrocher de toutes nos forces à la compréhension de la souveraineté de Dieu, et qu’ainsi notre regard sur le mal soit le plus biblique possible.
Que notre vie puisse témoigner d’une conscience de la toute-puissance de Dieu, pour qu’au jour où nous serons durement éprouvés, nous tenions fermes dans l’espérance et la foi.
Ac 14.22 : « C’est à travers beaucoup de difficultés qu’il nous faut entrer dans le royaume de Dieu. »
Jean 15.20 : « S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront aussi. »
1 Thes 3.3 : « … afin que personne ne soit ébranlé au milieu des difficultés présentes. En effet, vous le savez vous-mêmes, c’est à cela que nous sommes destinés. »
2 Tim 3.12 : « Tous ceux qui veulent vivre avec piété en Jésus-Christ seront persécutés. »
Rom 8.17 : « Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers : héritiers de Dieu et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui. »
L’Apocalypse nous dit même que Dieu laissera pendant un temps Satan gagner sur les chrétiens : « Il lui (la bête) fut permis de faire la guerre aux saints et de les vaincre. Elle reçut l’autorité sur toute tribu, tout peuple, toute langue et toute nation. » Ap 13.7
v15 : « Elle (une autre bête) reçut le pouvoir d’animer la bête, afin que cette image puisse parler et faire tuer tous ceux qui ne l’adoreraient pas. »
Il est dit aussi que Babylone sera un jour « ivre du sang des saints, du sang des témoins de Jésus » 17.6.
Sans la compréhension de la souveraineté de Dieu sur le mal, nous deviendrions des personnes aigries, insatisfaites, déçues par le Dieu qui permet tant de mauvaises choses…
Sans la compréhension de la souveraineté de Dieu sur le mal, nous en serions venus à lutter par nos propres forces contre le mal, en pensant que c’est une erreur de Dieu ou en pensant que Dieu était en vacances le jour où le mal est entré sur la terre.
Mais il n’en n’est pas ainsi ! Dieu a des plans parfaits, qui nous dépassent, mais il sait absolument ce qu’il fait ! Il ne s’est pas trompé en permettant au mal d’agir et de faire des dégâts. C’est ce que nous allons voir.
Il nous faut tout d’abord bien comprendre que Dieu a l’exclusivité de la souveraineté sur toutes choses.
Satan n’est pas souverain ni aucune puissance céleste, ni aucun homme si puissant soit-il. Dieu est le SEUL à voir toutes choses en même temps, et à pouvoir contrôler et maîtriser parfaitement toute l’histoire de l’humanité.
Le règne de Christ sur les puissances du mal
Col 1.15-16 :
« Le Fils est l’image du Dieu invisible, le premier-né de toute la création. Car en lui ont été créées toutes les choses qui sont dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles, trônes, souverainetés, dominations, autorités. Tout a été créé par lui et pour lui. »
Le grand problème dans l’Église de Colosse était que les chrétiens, influencés par certaines doctrines s’appuyaient sur autre chose que sur Christ. Par exemple, certains disaient qu’il fallait respecter les sabbats, manger uniquement certains aliments, ne pas boire telle boisson, ne pas toucher à telle chose, se faire circoncire… pour plaire à Dieu, pour être justifiés par Dieu.
Un des buts de la lettre aux Colossiens est par conséquent de ramener les chrétiens de Colosse à Christ, uniquement et seulement sur Christ et rien d’autre ! Il n’y a pas à s’appuyer sur d’autres choses que Christ pour plaire à Dieu et être justifiés ! C’est en Christ que nous avons tout pleinement. Pas en Christ plus autre chose. Et parce que nous sommes en Christ, notre vie change : c’est toutes les implications des chapitres 3-4.
Paul veut vraiment insister sur la primauté de Christ.
En Christ, nous sommes rachetés, pardonnés de nos fautes. Il est l’image du Dieu invisible, le premier-né de toute la création. C’est en lui que tout a été créé, par lui et pour lui. Il existe avant toutes choses. Tout subsiste en lui. Il est la tête du corps qu’est l’Église. Il est le commencement… afin d’être en tout le premier. Dieu a voulu que toute sa plénitude habite en lui…
Et la phrase qui parle le plus de cette primauté de Christ en toutes choses est le verset 16 : « Tout a été créé PAR lui et POUR lui ».
Christ a créé tout ce qui existe, et tout ce qui existe a été créé pour lui !
Rien dans l’univers n’existe seulement pour exister. Tout ce qui existe a été créé pour… Christ. C’est le but de tout ce qui existe. Du plus petit atome à la plus grande galaxie, du plus petit microbe à la plus grande planète… tout a été créé pour Christ, pour le glorifier, pour lui rendre gloire.
Tout, même les puissances du mal, même Satan…
Col 1.16 : « … trônes, souverainetés, dominations, autorités. »
Les « dominations » et les « autorités » dont il est question ici sont des puissances du mal puisqu’il dit plus loin en 2.25 que Jésus « a dépouillé les dominations et les autorités et les a donné publiquement en spectacle en triomphant d’elles par la croix ».
Ce qu’il faut prendre en compte est qu’au moment de la création la Bible nous dit : « Voici, Dieu vit que cela était très bon ». Ces dominations et ces autorités n’ont pas été créées mauvaises. Dieu ne peut pas créer quelque chose de mauvais, c’est contraire à sa nature.
Jude 6 nous éclaire en parlant d’anges « qui n’ont pas conservé leur rang mais ont abandonné leur demeure propre. » Ils ont donc été créés bons, mais se sont rebellés contre Dieu.
Malgré tout, ces puissances du mal existent, même déchues, POUR la gloire de Christ. Dieu le savait depuis toujours.
Paul veut le mentionner clairement pour les chrétiens de Colosse. Toutes choses, même les puissances du mal ont été créées par Jésus et pour glorifier Jésus.
Une réalité
Ce que Paul veut dire, c’est que Christ est souverain sur les puissances occultes, sur Satan et son armée. Jésus domine de sa toute-puissance les autorités et les dominations. Rien n’est au-dessus de lui, rien n’est plus puissant que Lui. Rien ne peut déjouer ses plans. Rien ne peut faire basculer la donne du coté de l’ennemi.
Seul Christ doit être adoré
Christ seul doit être par conséquent adoré. Ni les anges, ni aucune autre puissance ne mérite notre adoration. Lui seul doit être l’objet de notre adoration.
Pour affronter l’insurmontable
La compréhension de la suprématie de Christ en créant toutes choses et en étant glorifié par toutes ces choses, nous aide à nous rendre capables d’affronter avec courage les épreuves qui paraissant insurmontables.
Car ces puissances ne peuvent rien sans la permission souveraine de Dieu (voir Job 1.12).
Une parfaite victoire
Enfin, si Paul insiste sur ces vérités, c’est pour que nous comprenions que personne ne peut prendre le salut que nous avons en Jésus-Christ. A la croix, Jésus « a dépouillé les dominations te les autorités » Col 2.15. Nous pouvons avoir la certitude absolue que « Quand Christ notre vie apparaîtra, alors nous apparaîtrons aussi avec lui dans la gloire » Col 3.4
Le Dieu absolument Souverain
Si Dieu savait que le mal allait pulluler sur la terre pourquoi ne l’a-t-il pas éradiquer de suite ? S’il est Souverain et Tout-Puissant sur toutes choses, pourquoi laisse-t-il le mal faire encore des ravages ?
Voici ce que nous répond John Piper, dans son livre « Le mal fait-il partie du plan de Dieu ? » :
« En créant Satan et en lui permettant de se rebeller, Dieu savait d’avance tout ce que cela aurait comme conséquences. En choisissant de créer celui qui devait devenir le diable, il a choisi de faire concourir tout le mal qui en découlerait au but qu’il poursuivait à travers la création. Et quel était ce but ? La gloire de son Fils.
Toutes choses ont été créées dans ce but, y compris Satan et ses sujets. Dieu a créé ces derniers en connaissance de cause, c’est-à-dire en sachant d’avance ce qu’ils deviendraient et feraient. Par conséquent, le mal qu’ils commettent dans le monde contribue à l’accomplissement du plan suprême de Dieu.
La chute de Satan et ses agissements depuis lors doivent servir à glorifier Christ. A la fin, le Fils de Dieu sera d’autant plus honoré, exalté et aimé qu’il aura vaincu Satan non pas au moment de la chute de celui-ci, mais après des millénaires d’une patience infinie de persévérance, d’humilité, de service et de souffrance, puis, de manière définitive, par sa mort sur la croix. En détruisant le diable immédiatement après sa rébellion, Dieu aurait glorieusement déployé sa sainteté, sa justice et sa puissance infinie. En revanche, cela n’aurait pas été la plus éclatante manifestation des oeuvres glorieuses du Père et du Fils. C’est en laissant celui qui devait devenir le diable se révolter puis sévir durant des milliers d’années que Dieu, dans sa sagesse infinie, a choisi de manifester sa gloire de la manière la plus complète.
C’est par son sacrifice à la croix, accompli dans une parfaite obéissance au Père, que Christ a triomphé du malin (Col 2.15). Et c’est à ce moment-là qu’il a été glorifié de la manière la plus éclatante. Dans les dernières heures qui ont précédé sa mort à Golgotha, Jésus a dit : « Maintenant, la gloire du Fils de l’homme a été révélée et la gloire de Dieu a été révélée en lui » (Jean 13.31). De même, Paul était convaincu que la crucifixion de Christ avait été la plus grande manifestation de sa puissance et de sa sagesse : « Nous prêchons un Messie crucifié (…) puissance de Dieu et sagesse de Dieu » (1 Cor 1.23-24).
Et lorsque l’apôtre a demandé au Seigneur de le soulager de l’« écharde » qui le faisait souffrir dans son corps et qui était provoquée par un ange de Satan (2 Cor 12.7), Dieu lui a répondu : « ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse » (v9). Toutes les souffrances infligées par Satan servent finalement à manifester la puissance, la sagesse, l’amour, la grâce, la patience et, parfois aussi, la colère de Christ. Et nous ne connaîtrions pas le Sauveur ressuscité dans toute sa gloire s’il n’avait pas triomphé de Satan comme il l’a fait ».
Quelle devrait être notre attitude face au mal ?
1. Attendons-nous à connaître des souffrances : « Ne soyez pas surpris de la fournaise qui sévit parmi vous pour vous éprouver, comme s’il vous arrivait quelque chose d’étrange » (1 Pierre 4.12).
2. Supportons le mal : « L’amour pardonne tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout » (1 Corinthiens 13.7, conf Marc 13.13).
3. Soyons reconnaissants pour l’oeuvre de purification qu’accomplit en nous la souffrance : « Bien plus, nous sommes fiers même de nos détresses, sachant que la détresse produit la persévérance » (Romains 5.3).
4. Haïssons le mal : « Que l’amour soit sans hypocrisie. Ayez le mal en horreur, attachez-vous au bien » (Romains 12.9).
5. Prions pour échapper au mal : « ne nous expose pas à la tentation, mais délivre-nous du mal » (Matthieu 6.13).
6. Démasquons le mal : « Ne participez pas aux oeuvres stériles des ténèbres, mais démasquez-les plutôt » (Ephésiens 5.11).
7. Soyons vainqueurs du mal par le bien : « Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais sois vainqueur du mal par le bien » (Romains 12.21).
8. Résistons au mal : « Résistez au diable et il fuira loin de vous » (Jacques 4.7).
Il y a 4 choses que nous devrions à tout prix éviter lorsque nous sommes confrontés à la souffrance et au mal :
1. Ne désespérons jamais en croyant que ce monde corrompu et pécheur échappe au contrôle de Dieu. Car le Seigneur « met tout en oeuvre conformément aux décisions de sa volonté » (Ephésiens 1.11).
2. Ne nous laissons jamais aller à penser, parce que nous avons le sentiment que la mal frappe de façon arbitraire, que la vie est absurde et dépourvue de sens. « C’est de lui, par lui et pour lui que sont toutes choses. A lui la gloire dans tous les siècles ! » (Romains 11.36).
3. Ne pensons jamais que Dieu commet le mal ou qu’il est injuste dans sa manière de gouverner le monde. Car « l’Eternel est juste dans toutes ses voies » (Psaume 145.17).
4. Ne remettons jamais en question cette réalité : Dieu est entièrement pour nous en Jésus-Christ. Si nous lui faisons confiance pour notre vie, nous sommes cachés en Christ. Toutes les épreuves que nous pouvons connaître – même si elles devaient nous conduire à la mort physique – proviennent du Père qui nous aime. Elles sont salutaires et servent à notre purification. Elles ne sont pas l’expression d’une punition dans la colère. Car cette colère est tombée sur Jésus qui l’a portée à notre place (Romains 8.3, Galates 3.13). Si nous sommes enfants de Dieu par la foi en Jésus, nous sommes désormais au bénéfice de sa seule grâce et non plus sous le jugement de sa colère. Car il est écrit « Le Seigneur corrige celui qu’il aime et il punit tous ceux qu’il reconnaît comme ses fils » (Hébreux 12.6).
D’après « Le mal fait-il partie du plan de Dieu ? » John Piper, La maison de la Bible











